Le coup du chef de groupe

L’apparence est bien qu’en mettant Chapeauneuf sur la chaise encore chaude du fessier de Samuelsmall, Batavio aura une fois encore minimisé ses risques.

Oui, mais les risques des autres ? Nous ne parierions pas sur l’intégralité du pactole de chances du chambellan démissionnaire, qui s’en va verge haute risquer une déculottée à la primaire socialeuse.

Car le plus important dans le reminiment  de ce jour n’est pas tant l’élévation de Chapeauneuf, que son remplacement à la tête des polices par le constant aussi qu’obscur Nobroux. Oh ! N’attendez pas de Nobroux en cinq mois on ne sait quelle révolution de la garde à vue ni du papier timbré, non, et nous lui souhaitons place Beauvau toute la tranquillité possible : elle lui sera plus accessible que dans la tâche qu’il abandonne, qui était de tenir au Parlement, à l’avantage de Batavio, la bisbille et la brigue des parlementaires du banc gauche.

Libéré de toute promesse, le Prince renonçant n’a plus le souci de leur discipline. Mais que les fauves soient lâchés pendant que son ancien ministre bat la campagne pour lui succéder, voilà de quoi lui procurer quelque plaisante consolation. Le spectacle des ralliements à la vareuse à rayures d’Arnould ne fait que commencer.

Publié dans : Aile gauche, Chronique compendieuse |le 6 décembre, 2016 |Pas de Commentaires »

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