Ira-t-il ?

C’est dit, ce semble : Coquillon triomphe dans son camp et se forge un personnage irrésistible.

Il restait pourtant à Batavio qu’un certain alignement des astres pouvait lui être profitable. Hypothétique, mais point invraisemblable.

Car qui dit que le néophyte Leophorius et l’imprécateur Lambuche auront les parrainages des édiles de villages en nombre suffisant pour lui faire ombrage, s’il  s’aventure à se représenter sans demander l’avis du parti socialeux qui l’a poussé il y a cinq ans ?

Et qui sait si de son centre introuvable Loubear ne va pas se sentir de nouveau pousser de petites ailes ?

Et qui sait si tous ceux-là qu’il a su flatter pendant un lustre ne s’amenderont pas de leur ingratitude ?

Mais plus que l’ampleur de son triomphe sur Palainjé, la bonne nouvelle pour Coquillon pourrait être surtout le vote, hier, du parti nivelliste en faveur de Lambuche, que voilà un peu plus proche de se hisser le plus haut sur le banc gauche, sans pourtant menacer l’assurance du nouveau champion du banc droit de figurer dans le duo de tête au premier tour d’avril.

Batavio se souvient des bienfaits, naguère, de son régime de légumes. Il lui reste un trou de souris.

 

Publié dans : Aile gauche, Chronique compendieuse |le 28 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

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