Taureaux

D’aucuns s’éjouissent de voir le bureaucrate étouffer le toréador. Leur cœur sensible les arme assez contre la tauromachie. Grande victoire ! Et ils s’en vont à manger à la guinguette les viandes de bœufs et de veaux qui n’auront jamais vu en face ni le soleil ni la mort.

Que leur coûte l’abattage concentrationnaire, s’ils peuvent s’absoudre d’une caresse théorique sur l’échine d’un fauve ?

Nous demandons un lâcher de toros dedans l’enceinte du Parlement d’Europe.

Publié dans : Observations |le 31 octobre, 2015 |Pas de Commentaires »

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