Trois cent quarante-trois

La même espèce d’indignation soulève le petit-bourgeois, aujourd’hui comme hier, si neuf que son objet ait l’air. Et c’est la même requête, amère, péremptoire et plaintive, qu’il adresse à l’Etat, tant il en veut voir le bras puissant écraser les méchants que sa frustration lui désigne.

Hier que la propriété fondait la dignité, il visait l’apatride, l’anarchiste ou le chemineau ; aujourd’hui que la police des mœurs tient lieu de civisme, le libertin, le micheton et le sybarite.

Publié dans : Observations |le 4 novembre, 2013 |Commentaires fermés

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