Entrez donc…

Entrez donc… nayezpaspeur

… et tâchez d’enjamber les panneaux de réclame là-dessous (ou posez-y vous, ils ne font point de mal).

Publié dans : Chronique compendieuse | le 10 mai, 2009 |Pas de Commentaires »

Ménagements

Leophorius aura-t-il une majorité de son indécise couleur ? On le peut redouter, il s’y faut accoutumer. Or c’est chose étrange qu’ayant prêché des mois contre les vieux partis et pour des majorités ad hoc, le jeune homme revendique avec un art de toutes  ficelles de se donner un giron parlementaire à lui, où retremper sa conviction, comme si l’assurance de convaincre et de persuader menaçait de le quitter déjà.

S’il a refusé à Samuelsmall, qui le veut soutenir et commence seulement de payer le prix de ses traîtrises, la largesse d’un circonscription, s’il mégote à Loubear l’accord par quoi il l’a rallié ; mais s’il n’oppose personne au premier et finira par ménager l’humeur du second, ce n’est pas tant que ces deux-là aient le moyen de le faire maintenant trébucher, mais que l’un ne le connaît que trop, et que l’autre l’a tôt percé, et qu’ils feraient, fâchés, des témoins encombrants du vide qui l’éclaire. Et demain des syndics de faillite de son parti de bric et de broc.

Épilogue

Toutes celles et ceux qui ont voté Leophorius pensent avoir fait ce qu’il fallait et en même temps pensent autre chose.

Publié dans : Aile droite, Aile gauche, Observations | le 7 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

L’heure du #débat

Létrangeté à la France qui se lève tôt réunit assez Pénelotte et Leophorius, pour quils aient indifféremment accepté que leur confrontation dans la lucarne commençât à 21 heures, pour en durer près de quatre.

Espérances

Leophorius, sûr de triompher au second tour, n’espère que de passer le premier, d’une espérance teintée de présomption.

Coquillon n’espère pas de rétablir sa réputation et ne s’en sent pas moins voler, tant elle lui fait un poids de moins.

Pénelotte espère trouver en mai sur quel pied danser, face à Lambuche.

Lambuche espère en retour un face-à-face avec Pénelotte ; ces deux-là s’aiment.

Monbenêt, sur les traces de Monsieur X 1969, espère encore sauver le remboursement des frais engagés par son pauvre parti.

Martin d’Ahan espère faire battre Coquillon.

Pâtratas espère qu’on se demandera dimanche au soir s’il se désiste – mais vers quoi le bonheur se peut-il désister ?

Toupou espère assez d’indulgence lundi à la maison, après une longue campagne qui l’a soustrait au partage des tâches ménagères.

Eaussaline espère avoir assez convaincu le public de faire de lui un député européen en 2019.

Lorette n’espérait rien de cette élection, et elle espère recommencer la prochaine fois.

Largentin espère que le dernier sera par les idées premier à titre posthume, un succès qu’on lui souhaite le plus lointain possible.

Abstention vous mêmes

C’est une des choses qui s’entendent chez nos politiques, insuffisamment accablés peut-être de leurs insuffisances, que l’insuffisance de l’électeur compterait parmi les pires maux qui accablent la république : le manant s’abstient. Dame ! N’est-ce pas assez d’invectives entre les partis qu’il faille encore vilipender ceux qui abdiquent l’opinion ?

L’expérience des derniers gouvernements, à en juger par la fureur de leur controverse sur le taux de prélèvement ou l’âge de la pension, ne devrait-elle pas plutôt inspirer à Leophorius, à Pénélotte, à Coquillon, à Monbenêt et à Lambuche de s’abstenir aussi ?

Nous demandons qu’ils s’entendent pour ce faire, et réclamons que le prochain gouvernement n’ait pas d’autre occupation que d’expédier les affaires courantes.

Quoi ! Le royaume de Belgique n’a-t-il pas vécu sans encombre dix-huit mois sans un gouvernement plus armé ? Et celui des Espagnes presque un an ? En ont-ils été effacés de la carte ? Bien à l’inverse, ils ont soufflé. Et ils s’en sont trouvés mieux, ou moins mal, tant la brièveté de l’expérience ne pouvait les guérir assez tôt des ulcères qui leur venait du haut.

Il nous faudrait guérir de la maladie d’être gouvernés, et de la superstition qu’un suffrage procure la lumière. À supputer comme en va le cours, nous préférerons notre obscurité.

Publié dans : Chronique compendieuse, Observations | le 31 mars, 2017 |Pas de Commentaires »

Gifle

Quelque jouvenceau mal dégrossi soufflette Samuelsmall au sortir d’un préau, où l’ancien Premier ministre et Premier policier de France filait le chant désespéré de sa triste campagne.

Que croira-t-on qu’il a pu faire, comme d’affecter son sang froid ?

Il laisse son molosse jeter à terre et molester l’impudent, puis s’en remet au juge pour laver l’affront. « Je suis courageux », dit-il après.

On le savait depuis l’autre automne, et une messe socialeuse où son auguste main n’avait pas tremblé sur la joue d’un autre jouvenceau.

Publié dans : Aile gauche, Chronique compendieuse | le 18 janvier, 2017 |Commentaires fermés

#Expatriée

Si Leophorius avait parlé d’une Niçoise ou d’une Cantaloue “expatriée” à Brest plutôt qu’en Guadeloupe, il n’aurait pas suscité la feinte indignation d’un Philocruche, ni le reptilien sarcasme de la foule, qu’une autre risée agitera demain.

Publié dans : Aile droite, Aile gauche, Chronique compendieuse | le 17 décembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Le coup du chef de groupe

L’apparence est bien qu’en mettant Chapeauneuf sur la chaise encore chaude du fessier de Samuelsmall, Batavio aura une fois encore minimisé ses risques.

Oui, mais les risques des autres ? Nous ne parierions pas sur l’intégralité du pactole de chances du chambellan démissionnaire, qui s’en va verge haute risquer une déculottée à la primaire socialeuse.

Car le plus important dans le reminiment  de ce jour n’est pas tant l’élévation de Chapeauneuf, que son remplacement à la tête des polices par le constant aussi qu’obscur Nobroux. Oh ! N’attendez pas de Nobroux en cinq mois on ne sait quelle révolution de la garde à vue ni du papier timbré, non, et nous lui souhaitons place Beauvau toute la tranquillité possible : elle lui sera plus accessible que dans la tâche qu’il abandonne, qui était de tenir au Parlement, à l’avantage de Batavio, la bisbille et la brigue des parlementaires du banc gauche.

Libéré de toute promesse, le Prince renonçant n’a plus le souci de leur discipline. Mais que les fauves soient lâchés pendant que son ancien ministre bat la campagne pour lui succéder, voilà de quoi lui procurer quelque plaisante consolation. Le spectacle des ralliements à la vareuse à rayures d’Arnould ne fait que commencer.

Publié dans : Aile gauche, Chronique compendieuse | le 6 décembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Ira-t-il ?

C’est dit, ce semble : Coquillon triomphe dans son camp et se forge un personnage irrésistible.

Il restait pourtant à Batavio qu’un certain alignement des astres pouvait lui être profitable. Hypothétique, mais point invraisemblable.

Car qui dit que le néophyte Leophorius et l’imprécateur Lambuche auront les parrainages des édiles de villages en nombre suffisant pour lui faire ombrage, s’il  s’aventure à se représenter sans demander l’avis du parti socialeux qui l’a poussé il y a cinq ans ?

Et qui sait si de son centre introuvable Loubear ne va pas se sentir de nouveau pousser de petites ailes ?

Et qui sait si tous ceux-là qu’il a su flatter pendant un lustre ne s’amenderont pas de leur ingratitude ?

Mais plus que l’ampleur de son triomphe sur Palainjé, la bonne nouvelle pour Coquillon pourrait être surtout le vote, hier, du parti nivelliste en faveur de Lambuche, que voilà un peu plus proche de se hisser le plus haut sur le banc gauche, sans pourtant menacer l’assurance du nouveau champion du banc droit de figurer dans le duo de tête au premier tour d’avril.

Batavio se souvient des bienfaits, naguère, de son régime de légumes. Il lui reste un trou de souris.

 

Publié dans : Aile gauche, Chronique compendieuse | le 28 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Trump

Mais nous fondons sur ce monsieur Trompette les plus vives espérances : il serait trop juste que le pays qui a répandu la laideur sur l’univers entier se le donnât pour chef ; la démocratie représentative s’en verrait rechampie, à défaut que le monde le soit. Il est trop tard ; l’Amérique a mérité monsieur Trompette, et nous avons mérité notre soumission à son Amérique.

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